Lu cette semaine (weekly)
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affordance.info: « Comment les réseaux sociaux chamboulent les usages sur le web »
les jardins fermés – effondrement de la valeur symbolique – de facebook comme rite initiatique – De la pregnance probable des sociabilités numériques.
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Verbatim 1 : Les jardins fermés.
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Verbatim 2 : Effondrement de la valeur symbolique.
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Verbatim 3. De Facebook comme rite initiatique.
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Verbatim 4. De la pregnance probable des sociabilités numériques.
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Potentiel pédagogique des cartes conceptuelles « Inter@ction
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« Des apprentissages signifiants : Selon Ausubel (1968), la création de liens entre les connaissances est fondamentale dans le processus de construction de connaissances puisqu’une information ne peut devenir une connaissance tant qu’elle n’est pas reliée de façon signifiante aux connaissances antérieures d’un individu.
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Le fait de nommer les connaissances incluses dans la carte et de rendre
explicites et plus précises des associations implicites et souvent confuses de mots favorise la construction de significations (Fisher, 2000) ainsi que l’organisation des connaissances en structures mentales cohérentes. -
incite l’apprenant à créer et à réviser constamment ses représentations internes
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la carte de connaissances constitue une extension de la mémoire de travail et permet ainsi de réduire la charge de traitement cognitif.
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position d’observateur face à ses propres connaissances et à ses processus cognitifs.
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La construction de cartes de connaissances peut faire émerger chez l’individu ce que Piaget a appelé des conflits cognitifs pouvant mener au changement conceptuel (Tsai, 2000). Placé devant de tels conflits, le sujet met en œuvre un processus d’autorégulation cognitive, conçu comme un processus intentionnel de résolution de tensions internes entre les représentations mentales de l’apprenant et leur représentation externe
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Des recherches ont mis en évidence le rôle facilitateur de la création de cartes de connaissances pour la lecture et la mémorisation (Breuker, 1984).
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La médiation : concept-clé ou mot-valise ? « Bertrand Calenge : carnet de notes
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lui préfère le terme d’accompagnateur. La médiation est-elle un accompagnement ?
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je n’y vois qu’un point commun : le souci d’une prise en compte des besoins et pratiques des usagers dans les différentes modalités de leur rencontre avec une offre cognitive de la bibliothèque
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deux conceptions de ce public
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La première – la plus ouverte – peut vouloir se mettre ‘dans la peau’ de l’usager.
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La seconde – plus ambigüe – se pose en “modeleur de public”.
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S’il est vrai que l’activité de formation est une composante possible du service aux publics (lorsque ces derniers en expriment le besoin ou que l’environnement institutionnel en donne l’injonction), qualifier cette dernière du nom de médiation ne fait qu’en rendre plus floue la définition opératoire.
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En gardant pour acquise la posture orientée publics, notre voyage dans la médiation réserve une autre perplexité : comment s’exerce cette posture ? R
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Mais un dispositif peut-il constituer une médiation ?
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la hache ne suffit pas à définir le bûcheron, et je n’aime pas voir déclarer qu’un outil ou un dispositif – fût-il numérique – est naturellement et essentiellement un outil de médiation.
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Même l’ambition contemporaine d’établir un espace (numérique souvent) de dialogue et d’échanges entre visiteurs, pour intéressante qu’elle soit, ne saurait remplacer l’implication personnelle des bibliothécaires.
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Dans cette définition, je ne vois nul dispositif, mais un être humain engagé personnellement.
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Je dirais même qu’est dispositif de médiation toute organisation ou technologie qui vise à permettre à des bibliothécaires bien réels de favoriser l’accès organisé ou fortuit, l’appropriation ou la dissémination de contenus à des fins de diffusion des savoirs et des savoir-faire (pour reprendre in extenso la fin de la définition de Silvère).
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la mobilisation des bibliothécaires pour accompagner des publics dans leur quête de connaissance, de savoir, voire de ‘litteracy’ à l’anglo-saxonne…
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C’est pourquoi je pense indispensable de désigner un coordinateur des dispositifs de médiation, qui constamment évalue le succès réel des initiatives, provoque la remise en cause de la tendance routinière, encourage le perfectionnement communicationnel, etc.
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je conçois plutôt la médiation comme une implication personnelle du professionnel attentif à ses usagers, donc naturellement à une remise en cause critique constante des dispositifs techniques et organisationnels mis en œuvre afin de rendre cette implication la plus efficace possible.
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NetPublic » Créer une page Facebook : guide complet (pour les bibliothèques)
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Le prix à payer de la gratuité de Facebook ? Notre Internet défiguré par la publicité ! – Framablog
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ÉDITER ET PUBLIER EN LIGNE : LA PROXIMITÉ ENTRE AMATEURS ET AUTEURS
avec les nouveaux producteurs en ligne, typologie des actions d’écriture – texte ancien mais toujours d’actualité
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De manière intéressante trois écoles de pensée convergentes mettent en avant l’idée que la constitution d’un tel espace est d’abord personnelle mais s’inscrit dans un contexte social
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L’idée sous-jacente est que les objectifs et les modes d’apprentissage sur le web sont définis par l’apprenant lui même
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gestion de connaissances
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L’idée est que du coup les collaborateurs et l’organisation apprennent. On passe alors au concept de PKM
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Au delà de ces cadres méthodologiques, pour passer à l’acte il est nécessaire de s’intéresser aux usages afin de pouvoir démarrer.
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Règles de confidentialité de Google -Centre de confidentialité

