Lu cette semaine (weekly)
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Vers une identité numérique globale
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Et si demain les “miettes” étaient automatiquement rassemblées, agrégées, interprétées et restituées…
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Réseaux sociaux et rumeurs : un cocktail détonnant ! | My Community Manager
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Revenons au fond de l’article. Comme toute expérimentation celle-ci avait pour but d’obtenir (ou du moins tenter d’obtenir) des réponses à de véritables interrogations de fond que nous avions déterminé en amont :
- La confiance en une personne est elle suffisante pour relayer une information ?
- Quels risques y a-t-il à partager un article sans le lire ?
- Le titre de l’article suffit-il pour inciter les internautes à relayer l’article ?
- Y a-t-il des risques inhérents aux systèmes de partage automatique de contenu ?
- Quel est l’impact sur la notoriété et la crédibilité de « l’annonceur » ?
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Une disparition inéluctable d’autant que la culture de l’information n’apparaitrait dans ce cadre que comme une subordination à une logique qui ferait de la formation à l’information un plus, un avantage possédé par les uns par rapport à d’autres et ce dans une logique d’adaptation.
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La culture de l’information s’appuie ainsi sur plusieurs « permanences » :
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Celle du texte et de la littératie
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La culture de l’information ne peut opérer sans l’apprentissage de ces techniques que sont la lecture et l’écriture.
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Celle de l’héritage documentaire et de ses nombreuses avancées opérées par les pionniers de la documentation dans la lignée du développement de la science.
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Celle de la technique comme condition de la pensée et comme culture opérationnelle.
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Celle historique des Lumières.
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des parallèles évidents avec la culture technique
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L’autre dimension des Lumières provient de l’exercice de la citoyenneté, du courage et de l’effort d’user de son entendement
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Il s’agit non seulement d’apprendre mais surtout de comprendre.
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Nous souhaitons également rappelé que la technique est constituante de la pensée et de l’apprentissage et que c’est justement la maîtrise de ces techniques qui conditionne l’accès à la majorité.
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Nous songeons notamment aux distinctions que nous avons effectuées avec la culture informationnelle et aux rapprochements entre culture et littératie afin de voir la culture de l’information comme une traduction-évasion (une trahison nécessaire) d’information literacy et comme développement de sa conception citoyenne.
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Voilà pourquoi nous avons à plusieurs reprises dénoncé les visions reposant sur l’apprentissage superficiel d’outils étant amenés à évoluer voire à être remplacés par d’autres.
Au regard de ces « permanences », la culture de l’information apparaît comme une culture globale. Il convient également de s’interroger sur ces spécificités.
Notre vision cartographique du Monde est pleine de cicatrices !

