Lecture de « Une approche sociotechnique des environnements de formation »

Cet article est signé Brigitte Albéro, publié dans éducation et didactique et est en accès libre sur cairn.info. Traitement partiel de l’article.

Le nouveau paradigme technologique vise à prendre en compte, dans un environnement de formation le techmé et le logos. L’objet technologique n’est plus seulement une béquille de formation, mais devient aussi un « en soi » [réflexion perso] A partir de ce constat, l’auteur décline la formation médiée en dispositif, instrumentation et configuration.

La définition classique de dispositif, c’est «  une organisation rationnelle de moyens matériels et humains selon un ensemble cohérent de buts et d’objectifs en vue d’un résultat précis » [voir aussi Michel Foucault et Giorgio Agamben].

Sur le continuum de l’action le dispositif suppose d’anticiper un avenir, trouver du sens par les finalités et dépasser les contingences. L’auteur distingue alors trois dimensions constitutives ;

l’idéel, le fonctionnel de référence et le vécu.

Le dispositif idéel, c’est l’ensemble des idées qui fondent le dispositif de formation, le dispositif fonctionnel, c’est la traduction en acte, le dispositif vécu, c’est le quotidien des acteurs et leur ressenti.

Parler d’instrumentation, c’est déplacer la focale de l’outil en formation, à l’usage qui en est fait, usage conforme ou détourné. L’ensemble des outils utilisés dans le dispositif devient alors signifiant par rapport au global et non plus en soi.

On comprend alors pourquoi l’artefact, externe au sujet, ne devient effectivement instrument que lorsqu’il est intériorisé et approprié par lui – actualisé, transformé ou détourné – en fonction de ses schèmes internes, ceux-ci étant eux-mêmes le produit constamment remanié de ses acquisitions culturelles – familiales, scolaires, professionnelles – et de ses expériences antérieures…

la relation pédagogique comme une modalité particulière d’interactions instrumentées, devient à la fois médiatisée par une technique et médiée par une relation humaine.

Parler d’instrument revient alors à considérer la position de l’apprenant dans le dispositif de formation, à la fois auteur et acteur de sa formation. L’instrument outille alors la formation, à charge pour l’apprenant de se l’approprier si et seulement si il correspond à un besoin ressenti [perso]. L’objet technique mediatise alors certains processus en même temps qu’ils les facilitent en les médiant.

C’est à ces conditions qu’il est possible de parler d’une instrumentation globale des apprentissages qui peut alors se décliner en sept grands domaines : technique, informationnel, méthodologique, social, cognitif, métacognitif, psycho-affectif (Albero, 2003a).

Dernier concept avancé, celui de configuration, dont on suppose qu’il apparaît dans le concept global de l’informatique.

C’est un moyen heuristique d’identifier les formes d’appropriation du dispositif par les acteurs et ses modes d’instrumentation

Il s’agit alors de considérer le domaine « pratique » de l’apprentissage, comment les apprenants font leur les instruments et les incorporent dans leurs propres pratiques.

L’auteur va ensuite convoquer les différentes pédagogies : transmission, entrainement et développement afin de voir les liaisons entre l’instrument et la pratique pédagogique. A partir de ces pédagogies il va identifier les modèles en oeuvre : magistral, béhaviouriste, cognitiviste, socio-constructiviste.

Chaque type de pédagogie tend naturellement à privilégier les artefacts qui répondent le plus directement à ses objectifs mais, avec la généralisation du numérique, ce sont moins les supports que leurs usages qui différencient la mise en acte des modèles sous-jacents.

 

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Présentation de la communauté de pratiques e-doc

Cet article est une republication d’un travail universitaire de 2006 que j’avais fait pour présenter une communauté de pratiques. Je l’avais ensuite laissé dans l’espace partagé de la liste. Pour le faire, je m’étais alors appuyé sur ma pratique de cette communauté d’enseignants documentalistes pour la décrire.

Je republie ce travail pour plusieurs raisons. D’abord c’est en lien avec l’exercice que j’ai présenté précédemment pour les mastères mef. Ensuite, la réception de ce travail par les lecteurs a été favorable, notamment du côté de cette communauté. Qu’aujourd’hui des débats importants pour la profession ont lieu et précisément sur cette liste. Je viens de lire un autre article sur une communauté de pratiques sur les enseignants du primaire par Serge Soudoplatoff qui ressemble étrangement à celui-ci.  Enfin je travaille sur un sujet similaire avec des étudiants à l’université de Limoges en ce moment.

Autant exhumer ce travail alors mais en gardant à l’esprit que c’est un travail ancien, imparfait, et que les conditions ont changé et moi également. Cela vaudrait peut être le coup de réactualiser cet article mais je n’en ai pas le temps actuellement. Si quelqu’un se sent, qu’il n’hésite pas.
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Identité de la communauté

e-doc ou enseignants-documentalistes des établissements scolaires est une communauté  de pratique qui s’exerce autour d’une liste de discussion accessible à http://listes.cru.fr/sympa/info/enseignantsdocumentalistes.

Le « e » d’e-doc renvoie à la fois à enseignant mais aussi à « electronic ». Les deux termes renvoient à deux affirmations fortes pour cette communauté :

1. les documentalistes scolaires sont des enseignants. Dire cela renvoie à l’histoire de la profession dont l’un des combats fondateurs a été l’obtention d’un CAPES en 1993.

2. les documentalistes scolaires sont des vecteurs importants de l’introduction des TICE dans les établissements scolaires. Leur participation à cette liste en est un exemple.

L’histoire de la liste renvoie également à une volonté forte de ses créateurs de s’affranchir d’une part de la tutelle institutionnelle (une liste antérieure, pilotée par l’institution, existe toujours) et d’autre part d’affirmer la responsabilité de ses membres en ne pratiquant pas de modération a priori, associée à une forme de censure.

La liste est liée à un site internet. Ce site est initialement le site personnel d’un des membres qui va le léguer à la communauté à son départ en retraite. Il est accessible à http://docsdocs.free.fr. D’autres sites personnels gravitent de près ou de loin sans pour autant qu’ils aient une reconnaissance officielle.

La base même du fonctionnement de ces outils est le bénévolat.

Date de création de la communauté

Cette liste est fondée le 3 février 2000 et aujourd’hui elle affiche 2020 membres (19 janvier 2006). Le site internet de la liste connaît deux versions depuis son transfert. Une première en janvier 2003 et une seconde en décembre 2005. 400 000 visiteurs sont venus sur le site depuis sa première édition.

Thème de la communauté

La page d’accueil de la liste affiche les objectifs de la communauté : tout ce qui touche, de prêt ou de loin à l’éducation (enseignant) et à la documentation (documentaliste) est au coeur des préoccupations de la communauté avec un intérêt affiché pour le croisement de ces deux thématiques : l’apprentissage de l’information.

Les adhérents et leurs intérêts

Les frontières entre les zones 2 et 3 sont poreuses entre elle. Elles sont plus hermétiques entre les zones 1 et 2 et entre les zones 3 et 4 du schéma.

Nous notons donc, de ce fait deux stratégies d’utilisation de la liste qui se télescopent parfois : la volonté de conduire le changement (évolution du métier) entre souvent en contradiction avec les besoins du quotidien.

Cette liste génère un fort sentiment d’appartenance pour une partie de ses membres, la plus impliquée, (on appartient à cette liste, pas à l’autre, institutionnelle).

Parmi ces membres, certains ont la reconnaissance de leurs pairs par leur charisme propre ou par la mesure de leur propos ou par leurs engagements affirmés ou par la maîtrise de compétences adjacentes au métier. Cette reconnaissance s’acquiert et s’entretient par la parole (écrite mais parole tout de même) active (car elle débouche souvent sur des actions personnelles ou collectives).

Parmi les membres de la communauté, on distingue 4 profils allant de la simple adhésion à  l’engagement militant :

– Comme toute liste, les passagers clandestins sont là à titre d’observateurs. Ils n’interviennent jamais pour différentes raisons.

– Les membres qui sont là pour chercher de l’aide professionnelle ou pour quitter l’isolement lié à ce métier

– Les membres qui sont là pour mutualiser expériences et documents et pour débattre des sujets en liens avec la profession.

– Les créateurs, modérateurs, propriétaires de la liste et du site qui vivent leur  engagement par cette expérience.

Hors de cette reconnaissance, à chaque propos un peu hors du cadre de la liste, l’intervenant doit « faire ses preuves ».

Les modalités de fonctionnement de la communauté

L’appartenance à la communauté passe par une adhésion à la liste, à partir de l’hébergeur universitaire des universalistes www.cru.fr. Les archives de la liste sont privées et accessibles par login ainsi qu’un espace de partage de documents, faiblement utilisé. Le site,  qui utilise SPIP, est en consultation libre et permet la publication en ligne des  rédacteurs identifiés.

La communauté est régie par trois types de règles, qui sont souvent réaffirmées par l’équipe de modération : la netiquette, le droit et celles qu’elle s’est donnée (en page d’accueil). La modération est a posteriori et prend souvent la forme d’un message personnel à l’adresse de la personne visée si nécessaire. Les modérateurs ont donc un rôle de régulation. On peut assister à des exclusions pour défauts répétés aux règles (trois personnes en 5 ans).

Moyens de partage et d’échange

Sur la liste C’est le système type des questions / réponses qui est de mise. A chaque demande, il est implicitement demandé au questionneur d’avoir fait des recherches préalables. Quelques synthèses en retour.

Certains débats permettent d’interroger la communauté sur sa pratique, d’autres tournent au marronnier.

Une des expériences les plus intéressantes que permet la liste est l’invitation d’un chercheur qui, à partir d’un texte court sur ses préoccupations mis en ligne sur le site, va répondre aux questions qui lui sont posées.

Des échanges d’expériences existent également.

Sur le site Le système d’édition SPIP est bien adapté pour la mutualisation. Un certain nombre de membres déposent des objets pédagogiques ou organisationnels sur la liste. Un annuaire de liens vient compléter la demande.

Le site propose également du contenu rédactionnel. Fil RSS et newsletter complètent l’offre d’information sur la vie du site.

Limites du fonctionnement par liste

Le fonctionnement par liste est à la fois quelque chose de puissant, car il fait « caisse de résonances » des aspirations professionnelles mais aussi a quelques limites. Là où un wiki permettrait l’écriture multiple, là où un forum permettrait l’écriture hiérarchisée, la liste ne permet qu’une juxtaposition de message, à moins de faire un copier coller sur une page texte. Ce procédé ôte alors toute spontanéité.

Une autre limite réside dans les archives accessibles chronologiquement ou par un moteur de recherche. L’utilisation est malcommode. Concrètement de nombreuses contributions intéressantes se perdent par manque d’exploitation. A minima, la seule exploitation connue reste la synthèse à une question posée. Elle n’est pas toujours faite.

Analyse linguistique

C’est une communauté d’expert. Les propos devraient donc normalement être à la mesure de cette expertise, mais elle a aussi un aspect « défouloir » et n’est pas exempte d’une certaine virulence.

Modèle Financier

La communauté fonctionne exclusivement sur le bénévolat. Le site utilise SPIP et est hébergé chez free. La liste au CRU. Tout message à caractère économique est vigoureusement combattu. Toute mention d’un interventionnisme économique dans l’école vigoureusement conspué.

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Dire ses passions dans un entretien d’embauche : positif et négatif

Cet article est une re-publication élargie d’un billet à destination des étudiants d’IUT SRC 2011.

Parmi les exercices donnés cette année dans le cadre du cours sur les usages professionnels du web, j’avais demandé aux étudiants  d’écrire un article d’une vingtaine de lignes au maximum, à publier sur le blog support de l’activité.

Le sujet de cet article était la description d’une tâche collective à laquelle les étudiants auraient participé et qui leur auraient apporté du plaisir. Cette tâche devait être sociale et publique bien entendu. Il s’agissait d’une exercice de communication qui devez, comme je l’annonçais :

Vous vous adressez, avec cet article, à des professionnels qui vont vous juger sur le sérieux et de la tâche et de la manière de la présenter. Vous devez donc employer une communication professionnelle, ce qui sous-entend l’ortographe, la syntaxe etc. Si l’humour n’est pas interdit attention à bien le doser.

Il va falloir dans cet article décrire la tâche, les compétences que vous avez du employer et le plaisir que vous avez éprouvé. Vous pouvez l’illustrer si vous le souhaitez en respectant le droit en vigueur.

Vous devez me convaincre !

J’avais proposé cet exercice  car je crois beaucoup à la notion de plaisir pour expliquer les choix que l’on fait. Je crois aussi que derrière le plaisir de la tâche, il y a un enthousiasme communicatif. Ces deux derniers termes ne sont pas anodins. Enthousiasme signifie porté par les dieux. Celui qui en est possédé va à la fois entraîner l’adhésion autour de lui dans l’action (communicatif) mais en même temps poind l’idée de visibilité de l’action et de médiatisation (communicable). L’action devient visible à tous ; l’action mérite d’être inscrite et de faire mémoire. Elle devient mémorable en même temps qu’elle assure  la renommée de l’acteur.

Il se trouve que la semaine dernière, j’ai pu discuter, lors d’une réunion de documentaliste, avec un collègue normand sur ce sujet du plaisir à la tâche. Son fils est DRH dans une grosse boite. Nous en sommes donc arrivé à discuter de recherche d’emplois et d’entretiens d’embauche.

Deux arguments me paraissent important :

– ce que recherche aujourd’hui les entreprises, c’est des gens passionnés. Et donc les entretiens vont rapidement prendre cette voie-là. Pourquoi veulent-ils des gens passionnés ? Car il s’agit de personnes qui vont s’impliquer. Faire valoir ses passions et ce que l’on a fait pour les réaliser ; pouvoir et savoir dire le plaisir éprouvé dans une tâche devient une chose essentielle. C’est un exercice de communication à maîtriser.

– comme tout, tout est dans la mesure ! Avoir 100 000 passions, être partout et nulle part conduira à l’effet inverse. Pourquoi ? Parce que le temps n’est pas extensible et que pour pouvoir réaliser ces passions il vous faut être présent. Quelqu’un d’engagé partout est souvent nulle part et il peut aussi se servir de son temps de travail pour réaliser des choses qui relève d’un temps non professionnel. Un employeur ne prendra pas le risque.

On sait cependant que plus les gens sont engagés, plus ils s’engagent et plus ils ont la capacité à mutualiser leurs engagement afin de gagner du temps.

De manière connexe, il faut aussi faire attention aux objets technologiques que l’on possède. Avoir un iphone, un ipad, deux ou trois portables etc. peut être dommageable à dire car les usages de ces objets prennent du temps et souvent du temps sur le temps de travail.

Je rajouterai également un conseil de mon cru, on dit souvent que les jeunes générations sont multitâches et font plusieurs choses à la fois. Oui mais chaque tâche consomme des ressources (énergie, temps) et si on peut faire plusieurs tâches en même temps, ce ne peut être que des tâches qui ne demandent pas trop ou peu ou pas du tout d’attention. L’un des enjeux de l’usage des technologies (objets ou logiciel ou service) réside dans notre capacité à gérer notre attention. On ne peut faire montre d’intensité que dans une seule tâche à la fois, le reste fonctionne par automatisme ou consomme des ressources sur la tâche principale.

Les DRH l’ont bien compris, eux qui attendent d’un salarié le maximum d’attention à son travail.

Donc, une ou deux passions bien argumentées doivent montrer plusieurs choses :

– la capacité à communiquer ses passions à un tiers

– la capacité à gérer le temps consacré à chaque activité

– la capacité à gérer son attention et à ne pas être distrait par des tâches moindres

– la capacité à gérer l’intensité de son engagement.

 

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Ce qui est social dans les réseaux numériques sociaux

Après avoir observé ce qui est de l’ordre de l’identité dans l’identité numérique, je m’interroge sur l’aspect social qui est au coeur des réseaux numériques sociaux.

Le diaporama qui suit est graphiquement très succinct, jen ‘ai pas eu le temps de plus le travailler. Il me sert pour un cours à l’IUT SRC sur l’usage professionnel du web. Je pars donc de trois concepts, profil, lien, information pour ensuite montrer l’automatisation de processus humains en fonctionnalités techniques appelant alors de nouveaux usages.

Je pense que l’on ne peut expliquer un réseau social si on ne s’attache pas d’abord à le définir comme une plateforme qui propose des fonctionnalités nouvelles qui transforme le web.

Un réseau social, c’est avant tout des profils reliés entre lesquels circulent de l’information. C’est une définition minimale. Mais cela a des incidences énormes : en premier lieu, la mise à jour des profils dépends désormais des individus et non des organisations. En terme de maintenance, c’est un gain énorme. Le second point important, c’est que désormais, l’individu construit ses relations, en reproduisant l’existant ou par développement de nouveaux profils. Par cette mise en relation par l’individu, on sort de la base de données dans laquelle étaient enfermées les profils (elle reste présente bien sûre mais elle n’est plus en avant). Enfin, en ce qui concerne la circulation de l’information, le réseau rend visible les chemins de l’information.

Je crois que par ces trois aspects, on a l’évolution du web et de la société :

– une grande partie des tâches autrefois dévoues aux organisations sont désormais de la responsabilité des individus, d’où le très fort accent mis sur le couple autonomie/responsabilité

– dans un contexte de complexité, concept intégrateur de l’évolution sociale aujourd’hui, faire du lien est au coeur de la société et s’oppose à la mise sous séquestre des organisation. Et je pense aussi que c’est la seule solution aujourd’hui tout simplement parce qu’on n’a pas les instruments pour traiter le trop. Nous sommes encore des êtres humains dans une société du kilo alors qu’internet nous a introduit dans la société de l’exponentielle (l’unité des disques durs est le Terra et va encore en se développant). Le lien, c’est le cable, c’est l’hypertexte, c’est l’hypersocial.

– enfin internet permet de rendre visible des processus qui autrefois étaient cachés. Et que cette visibilité va de pair avec l’automatisation de processus humains en fonctionnalités techniques. A partir de là, des usages se développent qui vont transformer les processus humains, mais peu finalement les pratiques qui restent assez stables, il me semble.

On peut en observant les différents réseaux sociaux y voir des permanences que l’on peut classer en 4 groupes de fonctionnalités : gestion, sociales, communication et production. Cette division arbitraire permet d’avoir une vision claire, à mon avis de ce qui est au coeur de la révolution sociale, cette automatisation de fonctions sociales humaines ancestrales. Ce qui est bien entendu nouveau dans le web social, c’est ce que j’appelle les fonctionnalités sociales qui s’agrègent aux anciennes fonctionnalités dont l’objectif est de faciliter la mise en relation et la vie de ces relations.

A ce sujet je vous convie à une heure de bonheur, une conférence de Michel Serres devant des élèves de l’inria où comment dire les choses complexes de manière tellement simple.

ça dure 1h04 et rien n’est à jeter.

http://interstices.info/jcms/c_33030/les-nouvelles-technologies-revolution-culturelle-et-cognitive

(pas de lecteur embarquable mais possibilité, via une recherche de le consulter sur youtube. J’ai préféré la proposer dans le contexte.)

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