Work in progress d’une expérimentation en classe de seconde sur l’identité numérique

Depuis le début de l’année nous travaillons en ECJS avec une classe de seconde et leur prof, sur la présence en ligne.  Les supports de cours sont exclusivement des cartes mentales avec lesquelles les élèves doivent travailler. Une autre prof travaille, dans cette classe, avec des cartes freemind comme support de visualisation. Ils ont donc une habitude de ce type de représentation.

Voici l’exemple du premier fichier sur la loi de 1881 sur la liberté de la presse qui fixe les cas d’injure et de diffamation.

Les élèves travaillent sur ce fichier en utilisant les liens et l’éditeur de notes et en répondant aux questions. A terme (pour les exercices à venir)  nous leur demanderons de nous rendre des fichiers en export traitement de texte. Je pense que nous allons complexifier l’usage de cet outil au fur et à mesure de l’avancée dans l’année. Probablement d’ailleurs que la fin de l’année consistera en une recherche en vue d’écrire un article qui s’appuiera entièrement sur Freeplane.

Aujourd’hui les exercices, ainsi que l’ensemble du programme qui doit aller jusqu’à février est en cours de construction.Je suis d’ailleur bien conscient de l’imperfection des supports de cours et si quelqu’un passant par là veut se lancer dans l’amélioration des supports ou de l’ensemble de la formation, je lui en serai gré.

Les supports de cours seront à améliorer et je pense aussi à calibrer. Avec une branche énonçant le problème, une branche permettant de voir des exemples concrets tel que j’ai pu le faire avec les copies fictives du mur facebook sur cet exemple. Un exercice à blanc pour comprendre et un dernier pour fixer les connaissances. Et une dernière branche, qu’est-ce que je retiens. Cela reste encore à réflechir. J’aimerais bien arriver à terme à une carte, un thème, une séance, une heure. Mais pour l’instant on ne tient pas le timing.

Les exercices s’appuient sur des documents web et sont sur le mode questions/réponses. La prise de notes et la reformulation sont au coeur de la demande enseignante. Pour l’heure on avance à l’aveugle et on construit en même temps que l’on fait. Il faudra que nous tirions une première évaluation du dispositif avant les vacances de Noël.

A suivre des articles sur les points abordés. Le dernier article, dans le courant de l’année 2012, reprendra l’action pour en faire un dispositif  à élargir vers les autres secondes.

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Pourquoi part-on en formation ?

C’est toujours difficile d’animer une formation devant des pairs ou des gens que l’on considère comme tel. Les dernières formations que j’ai suivie, j’ai remarqué que les formateurs avait toujours une angoisse sourde envers les personnes qu’ils avaient en face d’eux. Cette angoisse, je la ressens également quand c’est moi qui suit de l’autre côté. Est-ce que je vais être au niveau ? Est-ce que je vais pouvoir apporter quelque chose ?

Lors d’une formation que j’ai suivie l’année dernière, le formateur était étonné de ma présence car il pensait que je n’apprendrais rien. Sauf que, on ne suit pas une formation uniquement pour acquérir des connaissances mais aussi parfois pour le point de vue développé par le formateur et aussi par le dispositif mis en place par ce dernier. Une formation, ce n’est donc pas seulement des connaissances mais c’est aussi une rencontre et une mise en scène. Et on vient en formation aussi pour ça.

trouvé http://pedagogie.durable.lacub.fr
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